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Les
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2004
JANVIER
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EMERGENCE
DEBARQUEMENTS
Les débarquements
des clandestins sur les côtes méridionales s'arrêtent
pas, à malgré des conditions météo prohibitives.
Le 2 Janvier, à Lampedusa, 7 immigrants algériens sont débarques
avec un bateau de 4 mètres, probablement mises à l'eau de
une embarcation plus grande.
Les extracommunautaires, tous des hommes, étaient étés
avisés à 200 mètres de la goulet. Quelque jour après,
8 autres personnes, originaires de l'Afrique du Nord, sont arrivées
à l'île de Pantelleria, prés de la localité
Punta Fram.
Le 14 janvier on a effleurée une nouvelle tragédie : un
chaland, avec plusieurs dizaines d'immigrés à bord, était
proche à couler à pic quand il a était avisés
au sud de Lampedusa, pendant qu'il faisait route vers Cala Pisana. Le
chalutier à moteur " Madonna di Fatima " a donné
l'alarme.
Le bateau, qui portait 135 immigrés d'origine maghrebienne, n'était
plus long que 12 mètres et a été rallié et
secouru par un bateau des douaniers que l'a traîné jusqu'à
l'île de Lampedusa.
Le voyage était commencé des côtes tunisiennes et
est terminé 10 heures après, au large de Lampedusa.
Parmi les immigrés, deux accusaient un début de transissement
et on les a aussitôt amenés à l'hôpital.
Le 19 du même mois, en outre, un bateau avec 22 extracommunautaires
à bord provenant de l'Afrique du Nord a été secouru
40 milles environ à l'est de Lampedusa.
Un bateau de pêche a donné l'alarme.
SUMMIT
EUROPEENS : NECESSITE D'UNE ENTENTE EN THEME D'ASILE
Dans les
derniers summit européens des chefs d'état et de gouvernement
on a discuté sur comment rejoindre une entente sur les mesures
stratégiques à prendre en thème d'asile pour la création
d'une politique commune.
On rappellera les réactions et les critiques excitées par
la proposition britannique de créer des centres de rétention
et transit pour les demandeurs d'asile sur les routes vers l'Europe, et
centres de rétention et transit régionaux près des
pays d'origine.
Beaucoup d'ONG ont défini cette proposition inexécutable
et on y a reconnu la première étape vers la détention
ordinaire des demandeurs d'asile, contraire aux normes internationaux.
Même la Commission Européenne et quelques-uns des Etats membres
ont réservée un accueil très froid à l'idée
britannique.
Une des critiques formulées au propos, est que penser de mener
les demandeurs d'asile au dehors de l'Union Européenne vers les
centres de rétention serait le début d'une politique de
détention offshore.
Même l'ONU, dans une proposition, a suggère l'usage d'une
quelque sorte de détention ordinaire et a exprimés des doutes
dans ceux qui se demandent jusqu'à quel point - dans telles conditions
- le droit des demandeurs d'asile serait protégé.
DEBAT
SUR LA CONVENTION INTERNATIONAL POUR LA PROTECTION DES DROITS DE TOUS
LES TRAVAILLEURS EMIGRANTS ET DES LEURS FAMILLES
Pendant les
derniers jours on a parlé beaucoup de la "Convention International
pour la Protection des droit des tous les Travailleurs Emigrants et leurs
Familles"entrée in vigueur le premier juillet
2003 par la ratification de 20 Etats .
La Convention aura un rôle important pour la définition des
droits et pour la prévention et élimination exploitation
des travailleurs émigrants et des leurs familles.
Le document vise à fixer le les droits fondamentaux pour les émigrants
sans papiers, comme les droit à l'assistance sanitaire en cas d'
émergence, à l'instruction pour les enfants, à la
non-discrimination dans les conditions de travail, le droit à s'inscrire
à un syndicat, le droit de recevoir une protection contre les abus
et les attaques.
Dans la Communauté Européenne seulement la Bosnie-herzégovine
et la Turquie ont signée la Convention tandis que les Etats Unis
et le Canada ne l'ont pas signée.
Beaucoup d'ONG ont demandé la ratification universelle du document
ONU , avec la conviction que la Convention regarde les droits des tous
les émigrants légaux et clandestines, en tentant
d'affronter le problème des abus dont ils sont victimes et au même
temps avoir effets positifs pour les demandeurs d'asile politique et les
réfugiés.
DROIT
D'ASILE
Le dernier décembre le Président du Conseil Silvio Berlusconi
a affirmé que le Gouvernement n'avais pas présenté
une mesure sur le droit d'asile parce que la Communauté Européenne
était en train d'examiner une disposition unifiée.
Amnesty International, Consorzio Italiano di Solidarietà et Médecin
sans Frontières sont engagés pour la campagne " Droit
d'asile une question de civilité " en rappelant que l'Italie
attend, depuis de plus de 50 ans une loi organique sur l'argument, unique
pais de la Communauté Européenne sans une loi spécifique.
Les actuelles orientations de la Communauté Européenne visent
à établir des standards communs pour tous les pais mais
ça n'exclure pas que chaque pais a une propre disposition national
sur le droit d'asile..
Le trois associations renforcent leur préoccupation pour la confusion
qu'il y a sur les concepts d'asile, d'immigration, de contrôles
aux frontières. Le droit d'asile est un droit humane fondamental
est ne peut pas être réduit à une simple question
de sécurité publique.
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